Téléphoner au volant : les assureurs tirent la sonnette d'alarme

En Belgique, on compte environ 400 accidents du travail par jour dans le secteur privé dont 60 sur le chemin du travail. Ces chiffres montrent une évolution positive car en 1985, on comptait encore plus de 700 accidents par jour. Malgré la tendance à la baisse des accidents du travail il y a encore du pain sur la planche.

Ainsi, un nouveau phénomène a fait son apparition dans les statistiques des assureurs : les accidents de la route liés à l'utilisation du téléphone.

Une étude indépendante commanditée par l'assureur Fidea nous apprend qu'en Flandre une personne sur cinq affirme que le téléphone est la principale cause des accidents routiers. Si 92 % des Flamands trouvent qu'il est dangereux d'utiliser son GSM au volant, 42 % admettent qu'ils l'utilisent pendant la conduite.

La génération smartphone suscite l'inquiétude

Selon Carine Job, conseillère en assurances de Fidea ce sont surtout les moins de 35 ans ayant grandi avec le smartphone, qui ne prennent pas toujours conscience des dangers. Ainsi parmi les jeunes de 18 à 24 ans, seuls 42 % trouvent que téléphoner en roulant entraîne des risques. Chez les 25 à 34 ans, ils sont à peine un sur deux à le penser.

Intégrer l'utilisation du GSM dans la stratégie de prévention

C'est la raison pour laquelle l'assureur appelle tout conducteur à bannir le smartphone au volant. Carine Job ajoute qu'un changement des mentalités au niveau de l'usage du smartphone nécessite du temps et des efforts de sensibilisation. Selon elle il faut intégrer cette problématique dans les stratégies de prévention de l'entreprise, afin de réduire le nombre de ce type d'accidents.

Source : Sentral

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